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18:05
Salut nazi inversé : la psychose antifasciste

Mais quelle est la véritable signification de la quenelle ? Pour le savoir, mieux vaut ne pas se fier aux affirmations du système, qui donne systématiquement une version diffamatoire des propos de ses adversaires, et ne les invite jamais dans les médias pour qu'ils puissent se défendre et exprimer leur propre vision des choses. Un salut nazi inversé ? Évidemment non, et ce mensonge est du même acabit que les mensonges récurrents suivants bien connus :
- « Les révisionnistes nient les camps et les déportations ». Jamais personne, ni aucun révisionniste, ni même aucun fasciste revendiqué, n'a nié l'existence des camps de concentration et des déportations de juifs – et de non-juifs.
- « Les complotistes nient les attentats du 11 septembre ». Ce fut le cas par exemple de Catherine Matausch qui interrogea Jean-Marie Bigard le 14.09.08 sur France 3 : « Vous niez, vous faites partie de ceux qui nient les attentats du 11 septembre »

Ainsi la stratégie du système est-elle toujours la même : mettre dans la bouche des ses adversaires ou dans leurs intentions, des propos ou volontés grossières, à l'emporte-pièce. Décrire fidèlement en toute intégrité ses adversaires serait déjà en soi bien trop risqué, et susceptible d'éveiller l'intérêt du public. Quel aveu de la pertinence des propos de ses adversaires !

Écoutons-donc avant tout l'inventeur de la Quenelle, Dieudonné lui-même. Dans cette vidéo, il explique que s'il ne devait retenir qu'une seule définition de la quenelle, ce serait le geste fait par Romain, un jeune homme de 17 ans, qui, en phase terminale du cancer, fait une quenelle dans le fion de l'institution médicale. Rien, absolument rien en rapport avec le nazisme dans cette histoire donc...

Pour être sûr de ne pas se tromper, un internaute s'est amusé à faire un historique de la quenelle dans cette vidéo. On constatera donc que la quenelle n'est ni plus ni moins qu'un doigt d'honneur, mais en plus gros, en plus démonstratif, et qui clairement est à l'adresse du pouvoir dominateur qui nous oppresse. Car on ne fait pas une quenelle à son voisin de pallier ou à un automobiliste. Non, la quenelle, comme l'a souligné Dieudonné, est emprunte de panache. Elle se fait à l'adresse d'un pouvoir oppresseur, et il y a donc un risque à la faire, aussi petit soit-il. Il y a de l'effronterie, de la révolte. C'est la désobéissance de l'esclave face à ses bourreaux. C'est la désobéissance du bâillonné face à ses censeurs. C'est la désobéissance du prisonnier politique face à ses oppresseurs.

Bref, encore une fois, l'historique montré par cette vidéo montre qu'il n'y a absolument aucune référence au salut nazi dans le geste de la quenelle. Et Dieudonné de s'amuser de ce fantasme antifasciste dans cette autre vidéo où il présente sa pièce de théâtre Mariage pour tous.

Pourquoi donc alors des antifascistes, qui sont sensés combattre un fascisme qu'ils détestent, voient du fascisme là où il y en a pas ? Pourquoi ne sont-il pas rassurés et heureux de constater qu'il n'y aucune trace de salut nazi dans la quenelle de Dieudonné ? Pourquoi n'en prennent-il pas acte ?

Tout simplement car l'antifascisme moderne a besoin de fascisme pour vivre. Sans fascisme il n'existe pas, il n'a pas d'idée, il n'a pas de projet, il n'a pas d'avenir. Voilà pourquoi il entretient en permanence ce qui le fait vivre : le fascime, la haine, le racisme, et surtout, le plus grand racisme parmi tous les racismes : l'antisémitisme. A l'affût de la moindre trace de fascime en France, dans la moindre parole des ses adversaires, entre les lignes des déclarations politiques, dans une conversation de bistrot d'Alain Soral, dans la plus petite et insignifiante réunion politique, dans les couloirs menant aux toilettes d'un meeting politique. L'antifascisme va même jusqu'à faire de l'entrisme – qui nécessite une capacité à la schizophrénie et à l'art du mensonge pour réussir – dans les partis politiques, comme au Front National, où il ne trouve pas grand chose, sinon peut-être parfois quelques personnes gravitant autour du parti, qu'il désigne aussitôt de manière spectaculaire et ampifiée dans les médias. Certains vont même jusqu'à réussir à s'infiltrer dans certaines réunions néo-nazies, ou des personnes à moitié alcooliques hurlent des salut nazis. Fait anecdotique et insignifiant que l'antifascisme s'empressera de rapporter dans les médias comme une montée dangereuse du nazisme en France ! D'un groupe de jeunes gens excessivement identitaires – mais pas moins que la LDJ – réunis dans une cave, au génocide de millions de personnes, il n'y a qu'un pas pour l'antifasciste !

Bref, l'antifascisme passe ton temps à racler les fonds de poubelle avec ses ongles rongés par la névrose, pour espérer prouver, enfin, que la France est en danger d'être dévorée par le fascisme. Car là se situe sa véritable nature : faire peur aux foules. L'antifascisme est fondamentalement un mouvement fondé sur la peur, qui entretient ainsi la dualité en permanence dans les sociétés humaines. Au contraire de l'apaisement et de la réconciliation, il s'agit pour lui de diviser constamment, en créant et désignant des méchants, qui menacent la société, et qu'il faudra donc combattre, car il en va de la survie de la paix et du monde civilisé.

Prenons l'exemple du Front National, qui à sa création avait choisi de rassembler des anciens collaborationnistes, des anciens résistants (voir aussi cet article), des gaullistes, des anti-gaullistes. Des hommes de tous horizons, pourvus qu'ils avaient en commun le souhait sincère de servir la France et son peuple. Cet état d'esprit de réconciliation qui fut celui de Jean-Marie Le Pen, est hors de portée pour l'antifasciste. Il est incapable de concevoir une telle idée, qui le dépasse totalement, tellement englué qu'il est dans la dualité : le combat éternel entre ce qu'il pense être bien, et ce qu'il pense être mal. Comme dans ces films américains pour masses où le gentil tue les méchants, l'antifasciste a besoin de tuer le fasciste à jamais et de n'en laisser aucune trace. La réconciliation, la vraie, celle qui ne peut se faire qu'avec des personnes avec qui l'on s'est réellement fâché, est dans son esprit quelque chose d'inenvisageable.

Et si l'antifascisme projette à l'extérieur ce combat permanent entre le bien (lui-même bien sûr) et le mal (ceux qu'il désigne comme incarnant la haine), c'est uniquement la projection de sa propre perception du monde. Il y croit sincèrement à ce monde de haine gratuite et conscientisée. Il est hanté par cette croyance que d'autres personnes vont s'en prendre arbitrairement à un autre groupe de personne à simple raison de leur race, simplement pour le plaisir sadique de mettre à exécution sa « haine ». La haine pour le plaisir de la haine... Ainsi, au lieu de voir chez une autre personne de la sincérité à douter du fort suspect meurtre de masse par le gaz nommé religieusement « shoah », l'antifasciste voit de la haine. Mais s'il se mettait quelques minutes dans la tête d'un révisionniste, il verrait tout simplement un homme animé de bonne foi, qui se pose des questions sur la crédibilité technique d'une telle œuvre diabolique, et qui se fait un devoir de regarder la vérité en face, et de défendre la vérité, quelle qu'elle soit. Et cette bonne foi est tellement criante chez les révisionnistes, qu'ils en ont accepté d'être des parias, et sacrifié leur confort de vie, continuant leurs travaux historiques malgré les agressions ultra-violentes, les lourdes condamnations financières et les peines de prison honteuses.

L'antifasciste pourrait à l'inverse tout simplement répondre à un révisionniste qu'il se trompe, et argumenter avec ardeur et passion sur le fond. Il préfère imaginer de la haine pure chez son opposant, actionne immédiatement son cerveau reptilien et extériorise sa violence intérieure. Comme si le révisionniste croyait en réalité au fond de lui à la shoah, mais qu'il la niait en paroles juste pour le plaisir de nier des morts ! Quel préjugé grossier, quelle erreur de jugement dramatique, quel malentendu terrible ! Lorsque l'on sait les niveaux de violence qu'il entraîne... On pense bien sûr aux agressions antifascistes dans les rassemblements décrétés « fascistes ». L'affaire Méric en est un exemple. Un jeune homme antifasciste, frêle et en mauvaise santé vient avec ses compagnons d'idéologie à la rencontre de jeunes gens décrétés « fascistes », les attends une demi-heure à la sortie d'un magasin, dont la sécurité avait été alertée par les « fascistes » – dont l'attitude n'avait donc manifestement rien à voir avec la « haine » ou l'envie de se battre. Méric agresse l'un d'entre eux, et se prend des mauvais coups en réponse. Il en meurt... Voilà donc où a mené la psychose antifasciste dramatique du jeune Méric.

Car de psychose, c'est bien cela dont il est question. Bien sûr, chaque être humain voit le monde par le prisme de ses propres perceptions, de sa propre conscience et de sa propre expérience de vie, et ne le voit donc pas tel qu'il est réellement, de manière absolue. Un daltonien par exemple ne voit pas le même rouge qu'un non-daltonien. Et même un non-daltonien, ne voit pas tout à fait le même rouge qu'un autre non-daltonien. Personne ne voit ce rouge tel qu'il est dans l'absolu. Seule une machine pourrait éventuellement le définir de manière absolue, en donnant sa longueur d'onde par exemple. Mais même cela serait-il suffisant pour le définir ? La science étant imparfaite et avançant tous les jours, une machine reste une invention humaine, et donc relative.

Bref, le « fasciste » ou du moins la personne désignée comme telle par les antifascistes, a, elle aussi, une vision relative du monde qu'elle perçoit. Mais il y a un moment où lorsque notre perception du monde nous fait avoir l'idée et l'envie de commettre des violences, au point de prendre des risques insensés pour sa vie, il faut bien stopper cette montée de violence, lâcher prise, et se poser sérieusement des questions. Se demander si on n'a pas une vision déformée de la réalité, et corriger en soi la cause de cette perception du monde. Ce jeune homme, Clément Méric, frêle et malade, qui en est venu à un moment donné à l'idée d'agresser d'autres personnes plus en muscle et en santé que lui, prenant ainsi des risques pour son intégrité physique, aurait dû réaliser à quel point sa perception du monde et des autre était erroné, au point de la psychose. Autrement dit, percevoir le monde de manière relative, c'est normal. Mais lorsque cela nous fait franchir le seuil de la violence, on peut affirmer que cela en devient de la psychose. Voilà une idée saine qui nous permet d'avancer : lorsque notre perception nous fait ressentir de la violence, il faut la changer.

Et c'est tout ce que l'on peut souhaiter aux antifascistes, qui se trompent fondamentalement sur la nature humaine en voyant constamment de la haine chez l'autre, et qui se trouvent ainsi constamment dans cette psychose qui les pousse à commettre des violences. La mort d'un jeune homme, Clément Méric, mort pour s'être convaincu coûte que coûte qu'il y avait de la haine chez son semblable humain, doit immanquablement faire réfléchir les antifascistes.

Bien sûr, nous ne rentrerons pas dans le piège de la dualité en affirmant que les « fascistes » sont des êtres purs qui ne franchissent jamais le seuil de la violence. Les bagarres entre « fascistes » et anti-fascistes furent hélas monnaie courante dans les années 80. Mais lorsque l'on voit qu'aujourd'hui les désignés « fascistes » se comportent globalement de manière exemplaire – même si l'esbrouffe médiatique veut nous faire croire le contraire –, il est logique de voir chez eux une prise de conscience et une sagesse bien plus avancées. En outre, le fait que les antifascistes soient du côté du pouvoir menteur, ultra-dominateur, oppresseur et colonialiste, considèrant les êtres humains comme du bétail, on ne peut pas objectivement leur accorder un constat plus favorable, et l'affaire Méric est là pour l'illustrer indiscutablement.

Car c'est là que réside la vérité éclairante en dernière instance : il y a ceux qui bénéficient de la protection du pouvoir oppresseur, et il y a ceux qui sont combattus par le pouvoir oppresseur. Et ceux qui sont opposés au pouvoir oppresseur, ne peuvent être que plus proches de la vérité, de la bienveillance – pour ne pas dire l'amour –, même s'ils ne sont pas des êtres parfaits. On nous dira que cette affirmation que le pouvoir actuel est oppresseur est une affirmation qui vient de notre perception, et qu'elle donc relative.

Bien sûr, mais les constats sont là : il y a ceux qui voient systématiquement de la haine chez l'autre, et il y a ceux qui prennent les violences des autres avec philosophie et détachement, et prônent l'apaisement et la réconciliation. Il y a ceux qui mettent sans arrêt en avant les conflits, les différences, le racisme même le plus insignifiant, leur donnant ainsi une réalité et une importance toujours plus grande. Et il y a ceux qui mettent plutôt en avant ce qui rassemble, ce qui est partagé par les deux camps. Il y a ceux qui créé des agressions de toute pièce (fausse agression antisémite du RER D et tout la litanie des fausses agressions antisémites, ainsi que toutes les fausses agressions racistes comme cette récente), pour mieux développer et embraser le racisme, et il y a ceux dont la haute intégrité ne les porterait jamais à commettre ce genre de supercherie. Il y a ceux qui usent de violence, et il y a ceux qui n'en usent pas. Il y a ceux qui censurent autrui et refusent le débat, et il y a ceux qui demandent le débat – les révisionnistes Robert Faurisson, et dernièrement Vincent Reynouard qui offre 5000€ à quiconque lui démontrera qu'il a tort au terme d'un débat libre, loyal et courtois. Il y a ceux qui condamnent les idées des autres devant les tribunaux, et il y a ceux qui pensent que la libre discussion publique est le moyen le plus efficace pour servir la vérité et la paix. Il y a ceux qui mettent en prison autrui pour ses idées, et il y a ceux qui ont l'humilité et le courage d'affronter leurs adversaires idélogiques uniquement par la discussion et l'argumentation.

Ainsi donc, même si aucun camps n'est parfait et ne détient la vérité à lui seul, il y a un moment où des révélateurs nous indiquent qui est au stade de la psychose poussant à l'affrontement physique, et qui cherche en revanche, à éviter la violence, à apaiser, à concilier, et qui est porté à la discussion, à la vérité et à l'intégrité. Et dans cette dernière progression, il est évident que toutes opinions sont valables, et nous ne saurions prétendre détenir la vérité à nous seul.

Voilà pourquoi la première étape indispensable vers la résolution des conflits consiste à cesser de voir de la haine constamment chez les autres – "nazi", fasciste et autres billevesées ou procès d'intention –, mais plutôt de voir la sincérité et même la bienveillance, même s'il y a erreur. Si on ne lâche pas prise avec cette psychose, on n'arrivera jamais à faire marche arrière dans le cercle vicieux de la violence.

Lorsque l'on voit que les guerres impérialistes aujourd'hui sont toutes menées au nom de l'antifascisme – Milosevic = Hitler, Saddam Hussein = Hitler, Ahmadinejad = Hitler, Iran = Islam = Nazisme – et que la 3ème guerre mondiale menace, il est grand temps de réaliser à quel point d'extrêmité l'antifascisme a mené, de lâcher prise avec cette psychose qui pousse à voir de la haine chez autrui, et à cultiver le sens de la discussion libre et loyale, même si elle peut entraîner des excès – toujours préférables à la violence –, et cultiver l'apaisement et la réconciliation avec ceux qui pensent différement ou ont des cultures différentes.
Visualisations: 363 | Ajouté par: veritepourtous | Note: 0.0/0
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