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20:57
L'histoire officielle de la shoah est un obscurantisme

Le contexte : la percée des arguments de Faurisson


En 1979, trente-quatre historiens français ont signé une longue déclaration commune en réponse aux arguments techniques de Robert Faurisson. Ces arguments, publiés dans 2 articles du journal Le Monde, Faurisson les avait alors invoqués pour « démontrer que l’existence et le fonctionnement des chambres à gaz nazies se heurtent à des impossibilités matérielles radicales. Selon la thèse officielle, Rudolf Höss, l’un des trois commandants successifs d’Auschwitz, avait avoué (!) et décrit comment à Auschwitz et à Birkenau on gazait les juifs. D’après cet aveu, très vague, lorsque les victimes semblaient avoir rendu leur dernier soupir, on mettait en marche un appareil de ventilation et une équipe de prisonniers juifs entrait immédiatement dans la vaste pièce pour en retirer les cadavres et les transporter jusqu’aux fours crématoires. R. Höss disait que ces juifs procédaient à ce travail négligemment en fumant et en mangeant. [Robert Faurisson] a fait observer que c’était impossible : on ne peut pas pénétrer en fumant et en mangeant dans un local saturé d’acide cyanhydrique (gaz virulent, pénétrant et explosible) pour y toucher, manipuler et en extraire à grand ahan des milliers de cadavres imprégnés d’acide cyanhydrique et donc intouchables. » (Les Victoires révisionnistes par Robert Faurisson, décembre 2006, conférence de Téhéran).

La réponse des historiens officiels :  le sophisme

Dans leur déclaration, les trente-quatre historiens ont alors répondu : « Il ne faut pas se demander comment, techniquement, un tel meurtre de masse a été possible. Il a été possible techniquement puisqu’il a eu lieu. Tel est le point de départ obligé de toute enquête historique sur ce sujet. Cette vérité, il nous appartient de la rappeler simplement : il n’y a pas, il ne peut y avoir de débat sur l’existence des chambres à gaz. » (Le Monde, 21 février 1979, p. 23).

La pétition de principe de l'histoire officielle

Il faut tout d'abord relever le sophisme que constitue cette affirmation, d'autant plus sidérant qu'il est prononcé par des historiens, sensés respecter humblement et suivre une démarche scientifique ! Qu'est ce qu'un sophisme ? Wikipédia donne une définition tout à fait intéressante. Le sophisme de ces historiens officiels de la Shoah se nomme plus précisément pétition de principe : « Une pétition de principe (en latin scolastique petitio principii) est, en logique, un raisonnement fallacieux dans lequel on suppose dans les prémisses la proposition qu'on doit prouver » !

En l'occurrence, Robert Faurisson avait commencé ses recherches historiques sur la shoah, en se demandant comment ce que racontaient les témoins avaient pu se dérouler techniquement, d'un point de vue physique et chimique. En étudiant la technique des chambres à gaz, Faurisson en a conclut que les témoignages se heurtaient à des lois, encore une fois, physiques et chimiques, en un mot, scientifiques. La démarche de Faurisson s'inscrit donc la pleine démarche scientifique qui se veut établir, démontrer, la véracité d'un évènement décrit par des personnes. Si dés le départ, on suppose que cet évènement est vrai, alors on quitte la démarche scientifique, et l'on se place dans une démarche religieuse, terme particulièrement approprié s'agissant de la shoah et de ses célébrations permanentes, moralement et politiquement ultra-rigides et autoritaires.

En déclarant « La Shoah a été possible techniquement puisqu’elle a eu lieu. Tel est le point de départ obligé de toute enquête historique sur ce sujet. Cette vérité, il nous appartient de la rappeler simplement : il n’y a pas, il ne peut y avoir de débat sur l’existence des chambres à gaz », les historiens officiels se sont placés sur le terrain du religieux, et ont fuit toute démarche scientifique. En effet, ils affirment comme hypothèse de départ, ce qu'il s'agit de démontrer ! Telle est l'histoire officielle sur le sujet de la Shoah... Un état d'esprit grossier et obscure, qui peut également s'interpréter comme un mot d'ordre à l'adresse de tous les historiens qui voulaient faire des recherches sur le sujet à l'époque : « vous n'êtes pas autorisés à remettre en cause le dogme des chambres à gaz » !

Aveu d'impuissance ou falsification ?

Cet obscurantisme est finalement, comme l'a indiqué Robert Faurisson dans ses victoires révisionnistes, un véritable aveu d'impuissance. Mais évoquons l'article de Wikipédia sur Faurisson, qui voit cet aveu d'impuissance comme une « falsification » de Robert Faurisson. Tout de suite les grands mots ! Que Wikipédia parle à la limite d'erreur ou de différence d'interprétation, on pourrait le comprendre. Mais de « falsification », terme totalement inadapté, cela en dit long sur le désarroi des rédacteurs... Les historiens officiels ont de gros problèmes avec le sens des mots. Une réelle falsification consiste par exemple à présenter un passage du protocole de Wannsee (20 janvier 1942) comme une volonté d'exterminer les Juifs, en omettant de citer complètement la partie en gras suivante, ou en lui modifiant son sens :

« In the course of the final solution, the Jews should be brought under appropriate direction in a suitable manner to the east for labor utilization. Separated by sex, the Jews capable of work will be led into these areas in large labor columns to build roads, whereby doubtless a large part will fall away through natural reduction.

The inevitable final remainder which doubtless constitutes the toughest element will have to be dealt with appropriately, since it represents a natural selection which upon liberation [souligné par nous] is to be regarded as a germ cell of a new Jewish development. (See the lesson of history.)
» (traduit par Raul Hilberg, Documents of Destruction, Chicago, Quadrangle Books, 1971, p. 94.)

Il est clairement prévu en lisant ces lignes que les Juifs soient libérés après avoir été employés comme main d’œuvre. Et pour ceux qui auraient un doute, aucun document allemand ne parle d'un projet d'extermination physique, mais de nombreux documents allemands vont par contre dans le sens de la libération des Juifs sur une terre à déterminer, (voir « La solution finale de la question juive » était « territoriale »  par Robert Faurisson) pour peu qu'on lise objectivement et humblement les documents historiques tels ils sont, et non à l'aide d'un « code » fantasmé par les pourvoyeurs de haine habituels. Mais il se trouve ainsi des historiens officiels omettant l'expression upon liberation (dés libération) ! Une multitude de pages internet reprennent une autre falsification de ce protocole en traduisant upon liberation par « pour peu qu'on les laisse en liberté » ! Cela donne par exemple :

« Pour finir, il faudra appliquer un traitement approprié à la totalité de ceux qui resteront car il s'agira évidemment des éléments les plus résistants, puisqu'issus d'une sélection naturelle, et qui seraient susceptibles d'être le germe d'une nouvelle souche juive, pour peu qu'on les laisse en liberté (voir l'expérience de l'histoire). » ! Ainsi on cherche à faire croire au lecteur que les Allemands voulaient tuer dans l’œuf le germe d'un nouveau développement juif, alors qu'ils planifiaient au contraire un nouveau développement juif ! On pourrait bien entendu toujours discuter de ce point de vue allemand à l'époque, mais il est incontestable qu'aucune extermination physique n'était prévue.

Cette œuvre honteuse de falsification est reprise par exemple par le site shoah-solutionfinale.fr, mais par tant d'autres ! On pourra également visionner les vidéos de Vincent Reynouard suivantes pour comprendre ce qu'est une falsification dans son sens propre, falsifications qui pullulent notamment dans les manuels scolaires : "Holocauste" : comment on trompe les jeunes, partie 1 et partie 2, par Vincent Reynouard.

Aveu d'impuissance !

Wikipédia, qui se permet d'accuser à la légère autrui de falsification, devrait déjà commencer par citer la déclaration des 34 historiens dans son intégralité, telle que citée et dénoncée comme aveu d'impuissance par le Professeur Faurisson dans ses Victoires révisionnistes. Mais l'on remarque que Wikipédia a oublié la dernière partie en gras : « Il ne faut pas se demander comment, techniquement, un tel meurtre de masse a été possible. Il a été possible techniquement puisqu’il a eu lieu. Tel est le point de départ obligé de toute enquête historique sur ce sujet. Cette vérité, il nous appartient de la rappeler simplement : il n’y a pas, il ne peut y avoir de débat sur l’existence des chambres à gaz ». Effectivement, cela permet d'édulcorer le sophisme, et de le rendre moins choquant !

Wikipédia justifie la prétendue falsification ainsi : « Cette dernière formulation [la déclaration tronquée des 34 historiens] vise l'absurdité de la remise en cause faurissonienne d'un constat scientifique rigoureusement étayé, en l'état de l'art, par l'analyse critique des nombreuses sources disponibles. Cependant, par le biais d'un complet renversement de sens, elle est dès lors abondamment instrumentalisée par la propagande négationniste et en particulier par Faurisson qui la présente comme un aveu d'impuissance et d'échec de « l'histoire officielle » : usant d'un procédé fréquent du négationnisme consistant à faire une lecture sélective du texte volontairement oublieuse des sources et de ce qui en est dit, il réduit cette déclaration à cette seule formule extraite de son contexte qui devient dès lors aisément manipulable ».

Remarquons la lourdeur du propos, qui ne coule pas de source ! En réalité, Faurisson n'a rien oublié ou occulté de la réponse des historiens. Et pour cause, dans l'article complet du journal Le Monde, on constatera qu'à aucun moment, les historiens ne lui répondent sur le fond, alors que le Professeur invoquait le fait que les témoignages relatifs à la shoah se heurtaient à des lois physiques et chimiques. Et Faurisson donnait l'exemple de Rudolf Höss, commandant du camps d'Auschwitz, qui affirmait que les Juifs chargés d'extraire les cadavres de la chambre à gaz — nommés Sonderkommando —, le faisaient avec indifférence, en fumant et en mangeant (lire le témoignage de Rudolf Höss). Cela signifie en outre que ces personnes ne portaient pas de masque à gaz, ce qui déjà en soi réduit à néant ce témoignage. Lors des exécutions au gaz aux Etats-Unis par exemple, les bourreaux pénétraient dans la chambre à gaz munis d'un masque à gaz pour en extraire le cadavre, bien évidemment ! Ils portaient en outre un tablier et des gants en caoutchouc pour manipuler les cadavres, mesure d'autant plus importante que le Zyklon B adhère aux surfaces. C'est le fabricant du Zyklon B, la Degesch elle-même, qui convient de cette propriété déterminante du Zyklon B à adhérer aux surfaces, le rendant pour cette raison difficile à ventiler (voir la lettre de Robert Faurisson au Monde le 16 janvier 1979 et le document NI-9098).

Ces mesures de sécurité élémentaires comme le port du masque à gaz ou de gants pour manipuler les cadavres, ne sont jamais mentionnées dans les récits des prétendus témoins. Le port du masque à gaz et d'autres mesures de sécurité comme le fait d'avoir sur soi ou à portée de main des filtres de rechange pour les masques à gaz, des ampoules de Lobelin en cas d'intoxication, des appareils de réanimation ou de test de gaz restant, font partie des procédures impérieuses à respecter lors des gazages insecticides, décrites dans le document NI-9912. Et il s'agit là d'histoire sérieuse basée sur des documents, pas de suppositions insensées basées sur des témoignages non moins insensés, ou de décryptage de « langage codé » ou autres billevesées chers à l'histoire officielle.

En outre, les membres du Sonderkommando fumaient alors que le Zyklon B est explosif et qu'il peut toujours y avoir des poches de gaz contenant une haute concentration en gaz suffisamment explosive, coincées notamment par exemple dans les bouches ou les poumons des cadavres, dans les plis des jambes, des bras ou des coudes, ou sous ou entre les corps, qui se libèrent lors de la manipulation des cadavres. Globalement la concentration moyenne en gaz n'était certes pas suffisante pour rendre le gaz explosif, mais le risque de poches de gaz très concentré est bien réel, et ne peut être pris à la légère à aucun moment.

Enfin, les membres du Sonderkommando mangeaient en extrayant les cadavres ! Sachant que le Zyklon B adhère aux surfaces, que pour cette raison les corps étaient lavés soigneusement lors des exécutions au gaz aux Etats-Unis, à aucun moment on aurait pu manipuler les cadavres sans gants, et encore moins en portant ses doigts à sa bouche ! L'empoisonnement se fait alors par simple contact de la peau, et plus encore des muqueuses.

Voilà donc quelques arguments suffisants - parmi tant d'autres - pour démonter le témoignage de Rudolf Höss. Voilà donc sur quoi Faurisson souhaitait qu'on lui réponde. Sur ces points techniques précisément. Nous le reformulons autrement, puisque les historiens officiels ne comprennent pas grand chose à ce que leurs avancent les révisionnistes : « Comment les personnes chargées d'extraire les cadavres auraient-il pu pénétrer dans la chambre à gaz, sans masque, sans gants pour manipuler les cadavres, en fumant en en mangeant, sans mourir à leur tour ? ».

Comme on le constatera sur la page du Monde contenant les articles en réponse à Robert Faurisson, à aucun moment les 34 historiens n'abordent ce point crucial. D'ailleurs Wikipédia devrait citer ces articles dans leur totalité, avant d'accuser autrui de falsification.

Les historiens officiels par contre se perdent dans une foule de témoignages et d'arguments plus ou moins superficiels, qui n'ont rien à voir avec la question posée. Ce manque de pensée structurée, cette incapacité à répondre précisément à l'argument de son interlocuteur, cette fuite de la vérité opposée à soi, est caractéristique de l'histoire officielle, et se rencontre fréquemment également sur internet, que ce soit sur les forums de discussion ou divers sites anti-révisionnistes. Lorsque les défenseurs du mensonge de la shoah ne savent pas répondre sur un point précis, ils renvoient une foule d'éléments divers, prouvant selon eux la shoah. Mais 1000 indices ou demi-preuves ne feront jamais une seule et réelle preuve complète.

Hypercritique

L'histoire officielle invoque alors un joker nommé « hypercritique ». Dés lors qu'elle ne sait pas répondre précisément à l'argument avancé, qu'elle ne sait expliquer l'inexplicable, brandir l'hypercritique lui permet de ne pas avoir à répondre sur le fond. L'hypercritique consiste à affirmer que les révisionnistes réduisent à néant des témoignages en s'attachant à des exagérations ou des imprécisions, considérées comme légitimes et normales pour un témoin (voir l'article de PHDN). Sauf que quand un témoin explique que des personnes déchargeaient des cadavres d'une chambre à gaz pleine d'acide cyanhydrique, sans masque à gaz, en fumant et en mangeant, on peut conclure directement qu'il ment ! Invoquer de l'hypercritique dans ce cas, est une dérobade. D'autant qu'on peut toujours répondre sur le fond à une hypercritique, même si cela nécessite de se creuser les méninges ou de dire une évidence !

Les 34 Historiens incapables de répondre sur le fond

Bref, les 34 historiens ne répondent à aucun moment sur le fond des arguments techniques de Robert Faurisson. Ce dernier ne falsifie aucunement quoi que ce soit qui soit avancé par ces historiens, et interprète fort logiquement leur réponse comme un terrible aveu d'impuissance.

La pétition de principe : base de l'histoire de la shoah

Finalement, ce sophisme, la pétition de principe des 34 historiens, qui consiste à placer comme hypothèse ce que l'on est sensé démontrer, n'est pas seulement un aveu d'impuissance exprimé à un moment donné. On se rend compte en étudiant l'histoire officielle, qu'il servira de base à toute celle-ci. Et pour cause il est établit clairement depuis le 21 février 1979 : « [Le meutre de masse de la shoah] a été possible techniquement puisqu’il a eu lieu. Tel est le point de départ obligé de toute enquête historique sur ce sujet ».

C'est ainsi que lorsqu'on avance qu'il n'y a aucune preuve documentaire ou physique (expertises chimiques des locaux désignés comme chambres à gaz) de la shoah, l'histoire officielle répond que c'est normal car les Allemands auraient effacé toutes les traces. Pourtant rien, ni aucun témoignage pertinent ou document ne permet d'affirmer que les Allemands se sont lancés dans une vaste opération d'effacement de traces, qui compte-tenu de l'ampleur du crime réparti sur tout le territoire sous contrôle du IIIè Reich, ne devait pas être une mince entreprise. Aucun ordre, aucun projet, aucune affectation de personnes, aucun organe directeur ou de contrôle n'ont pu être mis en évidence dans les documents retrouvés. Bref, le crime le plus singulier et le plus ignoble de l'histoire est un crime parfait, ses auteurs ayant réussi à en effacer toutes les traces, même les traces de l'entreprise méticuleuse d'effacement des traces ! Mais lorsque dans sa démarche religieuse l'on part du principe que la shoah a eu lieue quoi qu'il arrive, on ne peut qu'en conclure forcément que si on n'en a pas de trace, c'est que les Allemands les ont effacées...

L'on présente alors des documents aux historiens officiels, comme des plans notamment, qui prouvent que les locaux désignés comme des chambres à gaz ne sont que de banales chambres froides, dont les normes de construction correspondent à celle utilisées dans d'autres pays du monde. Ils répondent que les termes employés sur le plan sont un « langage codé » (sic)... Pourtant aucun document même officieux (comme une lettre ou une note) ne fait état d'un langage codé au sein de la bureaucratie allemande, aucun non plus ne donne la signification du code employé, la clé de décodage en quelque sorte. Mais les historiens officiels, eux, qui encore une fois ont posé comme hypothèse « la shoah a existé », ne peuvent en déduire que ces documents tout à fait banals ont été rédigés avec un langage codé, et savent, mieux que les allemands de l'époque eux-mêmes, décoder ce langage ! Voilà une méthode très pratique pour faire dire aux documents ce que l'on souhaite, et écrire l'histoire à son gré ! Même si ceci oblige à avancer que les Allemands ont mené une entreprise d'extermination de 6 000 000 de personnes, entièrement en langage codé ! Quelle performance incroyable, qu'aucune entreprise moderne au monde ne saurait  aujourd'hui réaliser !

Quand à la question des ordres qui ont été donnés pour exterminer 6 000 000 de personnes ; où sont-ils ? Raul Hilberg, l'historien numéro un de la shoah avait trouvé 2 ordres d'Hitler qu'il décrivait dans sa première édition de son livre « La destruction des Juifs d'Europe » en 1961. Aucune source n'était apportée... Et puis finalement, en 1983, Hilberg capitulait en expliquant qu'il ne trouvait plus d'ordres d'Hitler... Au lieu d'en conclure logiquement que la shoah n'avait donc pu se produire en l'état actuel de ses recherches, il posait donc l'hypothèse magique à ses recherches « [Le meutre de masse de la shoah] a été possible techniquement puisqu’il a eu lieu. Tel est le point de départ obligé de toute enquête historique sur ce sujet ». Ce qui l'amena à l'explication délirante suivante : « Mais ce qui commença en 1941 fut un processus de destruction non planifié à l'avance, non organisé et centralisé par une agence quelconque. Il n'y eut pas de projet et il n'y eut pas de budget pour des mesures de destruction. [Ces mesures] furent prises étape par étape, une étape à chaque fois. C'est ainsi qu'apparut moins un plan mené à bien qu'une incroyable rencontre des esprits, une transmission de pensée consensuelle au sein d'une vaste bureaucratie » (George DeWan, « The Holocaust in Perspective », Newsday (Long Island, New York), 23 février 1983, p. II-3). La télépathie comme explication scientifique à la shoah, il n'y avait que le dogmatisme obscurantiste de l'histoire officielle pour le faire ! On peut penser que même aucune religion ne serait risquée à une explication pareille !

Bref, l'essentiel demeure pour l'histoire officielle : partir du principe que la shoah a existé dans toute enquête historique, même si elle doit en conclure au ridicule absolu ! Mais lorsqu'elle persécute judiciairement, financièrement ou physiquement, et envoie même en prison ceux qui ne croient pas à la shoah « par télépathie », exécutée sans ordre, ni plan, ni organisation, ni contrôle, et n'ayant laissé aucune trace, l'histoire officielle en devient particulièrement totalitaire, violente et inacceptable, comme tous les obscurantismes...
Visualisations: 819 | Ajouté par: veritepourtous | Note: 0.0/0
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