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La France otage des émois sionistes (et moi, et moi, et moi)
Introduction

Le débat au ras des pâquerette sur la liberté d'expression continue en France, alors que la question devrait être réglée depuis longtemps, signe d'une immaturité totale de la société française. Il est certain que lorsque la société est dominée par des névrosés – nous le disons sans haine aucune – qui voient systématiquement de la haine chez ceux qui ne pensent pas comme eux, on est certain de ne jamais dépasser la dualité gentil-méchant, amour-haine, bien-mal. Dualité au sens le plus religieux du terme, puisque lorsque vous n'êtes pas du côté du pouvoir, qui s'auto-définit comme le bien, vous êtes le diable. Et puisque vous êtes le diable, vous êtes bannis et persécuté. Le monde n'a vraiment hélas pas beaucoup changé depuis les chasses aux sorcières du moyen-âge... Mais les masses aiment ça, hurler sans risque, et défouler leur animalité contre des méchants désignés par le pouvoir. On en donc toujours dans des sociétés de type religieuse, sauf que la religion au pouvoir ne dit pas son nom, et assume encore moins sa position dominante ouvertement !

Donc en somme, si vous avez un seul neurone, vous êtes capable de suivre l'argumentation de Manuel Valls, Christophe Barbier et autres petits dictateurs à la noix, toujours bloqués au stade animal qui leur fait imaginer que leur survie est menacée par de simples propos d'autrui, et donc en conclure systématiquement à la haine chez celui qui les critique.

Sous prétexte de la haine que l'on voit chez l'autre, on peut donc interdire un spectacle à priori, et on peut mettre à mort un homme. Car c'est ce qui se passe pour Dieudonné, qui a vu ses affaires personnelles passées au peigne fin par les milices de Valls. Accusé maintenant de blanchiment d'argent, menacé d'expulsion du Théâtre de la Main d'Or, menacé par le fisc, interdit de tout spectacle pour le moment, et sous le coup de multiples persécutions judiciaires.

Interdiction à priori

Comme l'a bien argumenté Marine Le Pen face à Christophe Barbier, on ne peut pas interdire à priori. Car si on le fait, alors on se situe dans la censure non plus de simple propos, mais d'un homme ou d'un groupement politique. Et c'est dans cette censure ad hominem que se situent Valls et ses maîtres sionistes. Qu'est ce qui les motivent donc à se situer sur le terrain de cette censure ad hominem ? C'est leur intime conviction que Dieudonné a la haine, et qu'il tient les propos qu'il tient dans l'objectif de causer du mal à d'autres. Effectivement, de ce point de vue – bien entendu tout à fait relatif, et animal qui plus est –, ils ont raison !

Interdiction au nom de l'émoi provoqué

Mais peut-on censurer quelqu'un sous prétexte des petits émois d'un groupe qui a ses intérêts particuliers ? Non bien sûr. Mais c'est ce qui se passe actuellement en France. Les sionistes perçoivent de la haine dans les propos de Dieudonné. Mais une foule d'autres groupes ethniques, culturels, politiques ou associatifs, voient au contraire de l'antiracisme et de la réconciliation entre les peuples, dans les propos de Dieudonné. On assiste donc à des perceptions totalement opposées des mêmes propos ! Tout simplement car la perception des propos par l'être humain est subjective. Eh oui, on est obligé d'avoir à préciser une telle évidence dans le degré zéro intellectuel du débat politique français...

Mais le lobby sioniste n'est pas capable de concevoir cette idée. C'est hors de portée pour le niveau spirituel qui est le sien aujourd'hui. Pour lui la perception humaine n'est pas subjective, et ne dépend pas du point de vue relatif de chaque être humain ou groupe humain. Non, le lobby sioniste est convaincu de percevoir la vérité absolue, et n'accepte pas de n'avoir qu'un point de vue relatif des choses, relatif à ses propres opinions, informations, expériences de vie, à et sa culture et son histoire. Pour faire court, le lobby sioniste est convaincu de détenir la vérité absolue. C'est un simple constat que nous faisons, pas un jugement.

Autrement dit, lorsqu'on pense ne pas détenir la vérité absolue, pour savoir si quelqu'un a la haine, on doit en discuter avec ceux qui pensent que ce quelqu'un n'a pas la haine et est au contraire animé de bienveillance ! Pour cela, il faut donc accepter la libre discussion avec ses opposants radicaux, et on ne peut donc pas de bonne foi censurer. Ne discuter qu'avec ceux qui sont d'accord avec vous sur l'essentiel, c'est à dire « Dieudonné a la haine c'est vrai, mais il doit pouvoir s'exprimer librement », ne résoud en aucun cas cette problématique de la prétention à détenir la vérité absolue, qui porte fondamentalement sur la question « Dieudonné a-t-il la haine ? ». Pour répondre à cette question, lorsqu'on ne prétend pas détenir la vérité absolue, il faut accepter de parler avec des personnes qui pensent que Dieudonné n'a pas la haine, et qu'il est donc bienveillant. Pardonnez-nous la lourdeur de ces propos, mais devant la nullité intellectuelle du débat politique français, répéter et reformuler certaines évidences devient nécessaire.

Le vrai problème chez les sionistes, c'est donc leur lecture du monde par le prisme de la haine. Bien sûr, ceux-ci n'ayant pas le pouvoir de lire dans les pensées des autres, cette grille de lecture binaire amour-haine du monde et de l'Homme, c'est la leur. Autrement dit, la haine qu'ils voient chez l'autre, ce n'est pas la haine de l'autre, c'est la leur, celle qui trotte dans leur tête, et qu'ils refoulent sur les autres !

La solution pour eux consiste donc tout simplement à changer leur perception du monde. Apprendre à voir où se situent la sincérité et la bienveillance chez celui qui ne pense pas comme eux. Et en vrai humanistes, nous affirmons qu'ils en ont le potentiel.

En attendant, le constat est là : au nom des émois des sionistes, au nom de leur sensiblerie, au nom de leurs intérêts particuliers, toute la France est en otage, prisonnière de l'émotion. Et l'on se trouve dans une société qui erre, qui tangue, qui va et qui vient, au rythme des caprices sionistes.

L'émoi joué

Mais on ne peut s'arrêter là dans le raisonnement. Car l'on sait que l'émoi et la sensiblerie peuvent se jouer aisément devant les caméras, et l'on sait à quel point les sionistes sont de très bons comédiens pour cela ; c'est la fameuse « chutzpah », mot venant de l'hébreu qui désigne le culot, l'arrogance, l'audace et l'absence de honte. Cette dictature capricieuse là n'est donc pas seulement une dictature des émotions, elle est aussi une stratégie consciente : il suffira aux sionistes de se conditionner mentalement pour surjouer l'indignation face aux propos de leurs adversaires politiques, pour pouvoir les interdire. Autrement dit, si tu sais bien pleurer, t'indigner, et plaquer sans relâche tes accusations de haine sur ton adversaire, tu seras capable de le dominer et de l'écraser.

C'est là la grande spécialité sioniste. Cette stratégie de la domination par l'émotion et la victimisation dure depuis plus d'un siècle ! Un seul exemple :

En 1919, à la sortie de la première guerre mondiale, l'ancien gouverneur de l'état de New York, Martin H. Glynn, écrit un article dans l'hebdomadaire juif The American Hebrew, intitulé « La crucifixion des Juifs doit cesser ! ». Il s'agit d'une véritable complainte sans limite, modèle de victimisation sidérant afin de provoquer la pitié chez le lecteur et le pousser à donner de l'argent pour six millions de Juifs en souffrance au-delà du continent américain ! Le rédacteur affirme : « 6 millions d'êtres humains sont entraînés vers la tombe par un destin cruel et implacable. 6 millions d'hommes et de femmes sont en train de mourir par manque du nécessaire vital : 800 000 enfants réclament du pain. Et ce sort ne tombe pas sur eux par leur propre responsabilité ou par une transgression des lois de Dieu ou des Hommes. Mais par la tyrannie horrible de la guerre, et une soif de sang juif sectaire. Dans cet Holocauste menaçant de la vie humaine, oubliés les raffinements de la distinction de la Philosophie, oubliées les différences d'interprétation de l'Histoire [...] » (The American Hebrew, 31 octobre 1919).


Ce culot sioniste dure depuis au moins plus d'un siècle, et en 1901 déjà on retrouve des déclarations de leaders sionistes affirmant que 6 millions de juifs sont persécutés dans le monde, risquent un holocauste, et que pour ces raisons, il faut les aider en leur donnant de l'argent et en créant un état juif en Palestine ! Cette page donne un aperçu de références de journaux démontrant ce fait.

Aujourd'hui, même s'il semble impossible pour eux de faire croire à un holocauste de Juifs dans telle ou telle partie du monde, la stratégie n'a pas changé : il suffit d'affirmer avec aplomb que la quenelle de Dieudonné est un salut nazi inversé, même si cette référence au nazisme ne fut absolument à aucun moment évoquée par Dieudonné ou ses partisans ! La première référence au nazisme à propos de la quenelle, c'est bien la Licra qui l'a faite... Ensuite, le matraque de cette affirmation a fait loi, et la quenelle est officiellement devenue « un salut nazi inversé ». Et Dieudonné et ses partisants Quenelliers d'être déguisés en nazis coupables de souhaiter en leur fort intérieur une seconde shoah...

Telle est donc la conception de la vie par ces sionistes comploteurs : s'imposer comme des victimes absolues, et sur la base du mal supposé que le comportement ou les propos d'autres personnes peuvent leur causer, susciter l'émotion ou la pitié chez les masses, pour qu'elles fassent cause commune avec eux.

L'émoi qui submerge

Nous ne saurions cependant prétendre que ce sentiment d'être victime est constamment joué chez les sionistes. Affirmons également notre conviction et notre devoir de cœur qui consiste à les voir tous, sans exceptions, comme des êtres humains sincères, à divers degrés. Car même chez ceux qui ont le recul intellectuel suffisant pour se rendre compte qu'ils ne sont objectivement pas victimes aujourd'hui, la croyance religieuse ou ethnique en un état de victime permanent hérité du passé – qui remonte peut-être aux origines du Judaïsme, mais nous ne prétendons cependant absolument pas que le judaïsme est intrinsèquement mauvais –, les pousse à toujours se victimiser plus, pour dominer plus, et conserver puis accroitre leurs acquis. En l'occurrence, ces personnes ont une peur profonde de perdre l'état d'Israël, garant selon eux de leur liberté et de leur sécurité. Cette peur hypertrophiée de l'insécurité les pousse à toujours plus coloniser les terres voisines, chaque conquête les rassurant un peu plus sur leur sécurité. Même ces personnes sont sincères finalement, et submergées par les mêmes peurs. Mais ces peurs sont moins immédiates, et la victimisation est alors simplement perçue comme un outil au service d'un idéal intemporel pourrions-nous dire, et donc un outil mieux maîtrisé.

A un degré plus bas, certains sionistes ne se situent donc pas du tout dans une logique de victimisation comme stratégie de domination. Ils estiment être de réelles victimes aujourd'hui à notre époque, même si objectivement les Juifs sont surreprésentés dans les médias et dans la politique, et que les agressions physiques dues à l'« antisémitisme » sont très faibles. Il suffit de voir le président du CRIF réduit à râbacher les morts de la prétendue shoah d'il y a presque 80 ans, Ilan Halimi et les morts de la suspecte affaire Merah, et n'avoir aucun mort de l'année en cours à se mettre sous la dent. Bref, quelques juifs seulement ces dernières années, alors que les morts dû au racisme anti-Noir, anti-Arabe ou anti-Blanc sont beaucoup plus nombreux. Mais ces sionistes n'arrivent même pas à considérer ces morts, tellement obnubilés par les morts juifs et uniquement juifs.

Ce sentiment submergeant d'être la seule victime du temps présent peut aller très loin, lorsque l'on voit qu'il peut pousser certains Rabbins à se mettre des coups de couteau dans le ventre pour crier ensuite à l'antisémitisme ! On peut penser que cette autodestruction montre qu'il n'y a là pas de maîtrise du sentiment de victimisation. Et c'est à ce degré d’extrémité victimaire que l'on se rend compte que les sionistes ne sont victimes que d'eux-mêmes ! C'est-à-dire de cette croyance de se percevoir constamment victime des non-juifs.

Heureusement pour eux cela ne va pas toujours jusqu'à l'automutilation. Mais nombre de sionistes voient par exemple sincèrement un salut nazi dans une simple quenelle. Cette vidéo montre à quel point des Juifs peuvent se convaincre que le regard du non-Juif sur eux est intrinsèquement mauvais. D'où une suspicion permanente qu'ils entretiennent à leur égard.

Ethno-centrisme, ethno-nombrilisme

Quel que soit le degré de sincérité des sionistes, constatons combien dans cette « affaire Dieudonné » cela les pousse à se replier sur eux-mêmes. Quel ethno-centrisme, quel ethno-nombrilisme devrait-on dire, pour n'avoir ainsi aucune considération d'importance pour les gravissimes problèmes des Français, au nom des petits émois personnels de la communauté face à de simples propos ! Roger Cukierman a eu beau jeu de nous déterrer une fois de plus Ilan Halimi, les morts de la suspecte affaire Merah, et les morts de la prétendue shoah ; il n'y a absolument aucun danger antisémite sérieux aujourd'hui qui puisse faire passer en second les graves problèmes de la France. Ce qui est une véritable performance de la part des non-Juifs, dans ce climat d'incitation permanente à l'antisémitisme ! Grâce en soi rendue à la sagesse divine dont font preuve les résistants dieudonnistes et soraliens.

Raisons de la victimisation

Il y aurait beaucoup à dire sur les raisons de cette perception d'eux-mêmes comme victimes par les sionistes. On peut penser que la notion de peuple élu mal interprétée a conduit les sionistes à se voir comme constitutionnellement supérieurs aux autres par la loi divine, et donc à percevoir toute critique envers eux-même de la part de personnes inférieures, et donc inaptes à juger, comme totalement infondée sur le plan de la vérité. Il en résulte logiquement que si ces critiques n'ont aucun fondement logique, elles ne peuvent être que de la jalousie, et donc de la haine. Combien de fois avons nous d'ailleurs entendu, notamment à l'école, que l'Allemagne aurait eu du mal à se relever après la seconde guerre mondiale, parce que les Juifs étant partis ou gazés, le pays manquait cruellement de savants et d'intellectuels ! La croyance en la supériorité du Juif sur le non-Juif est tenace... Et jamais avoué explicitement. Et l'antisémitisme vu comme une jalousie est un vieux poncif « anti-goy » : « L’antisémitisme est comparable au délire de la jalousie amoureuse » affirme par exemple cette page internet.

Le mensonge de la shoah a sans aucun doute aggravé follement ce sentiment d'être une victime éternelle. Beaucoup de Juifs sont ainsi élevé dans ce statut, et il est extrêmement difficile pour eux de sortir de cette prison mentale. Certes on a vu en citant les références au chiffre de 6 millions et à l'holocauste au cours du siècle dernier, que bien avant la « shoah », les Juifs sionistes se voyaient constamment comme des victimes. Mais la prétendue shoah, à laquelle croient sincèrement de nombreux juifs, a donné une réalité au sentiment d'être une victime des non-juifs. De ce point de vue là, les élites juives avec leur gros mensonge des chambres à gaz, n'ont certainement pas rendu service à leur petit peuple, rendu fou par une vision renfermée et centrée sur eux-mêmes de la vie. Se voir comme une victime n'a jamais fait et ne fera jamais avancer et grandir quelqu'humain que ce soit. Et c'est là un autre débat intéressant qu'il faudrait avoir...

Censure à priori : conclusion

Bref, voilà la France et une partie du monde pris en otage par d'une part les stratégies de complot sionistes qui escroquent les bons sentiments du bon peuple par la victimisation, et d'autre part par les émois et la surenchère victimisantes des sionistes que nous qualifierions de plus « impulsifs » ou plus « spontanés ». Et ces émois justifient une censure à priori, bien entendu inacceptable.

Censure à postériori

Dans ce débat sur la liberté d'expression, il s'agit également de savoir si la censure à postériori des propos dits excessifs peut nous sauver de cette dictature de l'émoi sioniste.

Elle nous sauve certes de la censure à priori, c'est à dire ad hominem, contre un homme ou un groupement politique, qui est sans nul doute la pire des censures. Elle censurera donc après coup telle ou telle parole, et la personne ou le groupe politique pourra continuer de vivre, et ne sera pas mis à mort, car telle est la volonté aujourd'hui de la LICRA et du CRIF contre Dieudonné !

Mais cela ne nous préserve absolument pas de la dictature des émois sionistes. Et les lois dites antiracistes qui sévissent depuis des dizaines d'années sont là pour le démontrer. Que Le Pen qualifie de point de détail de l'histoire les chambres à gaz, et alors une vague d'émotion hystérique sioniste le fait condamner, même s'il n'y a aucun appel à la haine objectif dans ces propos. Le cas de Robert Faurisson est également exemplaire. A aucun moment les propos du Professeur n'ont appelé à la haine. Il ne s'agit que de considérations et arguments historiques, ni plus ni moins, et à la marge, quelques constats froids sur le comportements des Juifs qui lui ont causé du tort – on pense notamment aux agressions contre le Professeur Faurisson.

C'est si vrai que lorsqu'il fut poursuivi en 1983 en appel pour « falsification de l’Histoire », le tribunal déclara qu’il n’avait trouvé dans ses travaux aucune trace de légèreté, aucune trace de négligence, aucune trace d’ignorance délibérée, ni, enfin, aucune trace de mensonge. De ce quadruple constat le tribunal avait tiré une spectaculaire conclusion ; en son langage, elle prononçait, en effet : « La valeur des conclusions défendues par M. Faurisson [quant au problème des chambres à gaz] relève donc de la seule appréciation des experts, des historiens et du public (voir la lettre de Faurisson à Jacques Chancel).

Cela, c'était à l'époque de la France plutôt libre... Depuis, le lobby sioniste s'est ému plus fort et plus haut que les conclusions purement historiques de Robert Faurisson, et au nom de sa sensiblerie particulière, a réussi à imposer l'interdiction des arguments révisionnistes grâce à la loi Gayssot.

Le contexte d'adoption cette loi est lui aussi on ne peut plus révélateur. Suite au coup monté de Carpentras – de l'aveu même de l'ancien directeur des Renseignements Généraux Yves Bertrand – qui vu la profanation de tombes juives, on accusa Le Pen d'avoir motivé les responsables de cette profanation suite à son passage à l'émission télévisée « L'heure de vérité ». Le message était en substance : « Le Pen parle à la TV, et le lendemain des tombes juives sont profanées » ! Hélas pour les lobbies sionistes, l'enquête montra quelques temps plus tard, que la profanation des tombes avait eu lieu la veille du passage télévisé de Jean-Marie Le Pen ! Notons que cette psychose existe toujours aujourd'hui, lorsque les sionistes affirment que les propos de Dieudonné vont entraîner des meurtres de Juifs...

Le climat d'indignation général suite au coup monté fut hystérique et délirant, comme à l'habitude sioniste, voyant jusqu'au Président de la République François Mitterrand défiler dans une manifestation, aux côtés des baudruches à l'effigie de Le Pen, désigné comme le coupable absolu, assassin de la mémoire des victimes de la « shoah ». Et c'est dans ce contexte d'hyper-émotion que fut votée la loi Gayssot contre les propos révisionnistes... Un climat apaisé n'aurait jamais pu permettre qu'une loi aussi inconstitutionnelle et aussi contraire à l'intelligence et à la nature humaine puisse être votée.

Voilà pourquoi les lois dites antiracistes qui contraignent la liberté d'expression sont absolument inacceptables, car fondées sur l'arbitraire et la subjectivité humaines, et de ce fait sont devenues le jouet des émois et caprices du seul lobby sioniste, celui qui est au pouvoir.

Quelles limites acceptables à la liberté d'expression ?

Finalement, il n'y a qu'une seule limite qui vaille à la liberté d'expression en matière d'appel à la haine. C'est celle qui interdit des propos qui appellent objectivement à la haine, comme par exemple : « Il faut tuer telle race ou telle personne », ou bien « sale Noir », « sale Juif » ou « sale Blanc ». Et encore, il n'y aurait de nos jours même plus lieu de s'émouvoir outre-mesure de telles sornettes, qui ne motivent – et c'est tant mieux – plus grand monde, tant il semble que l'Humanité, et notamment les Français, aient presque totalement réussi à transcender ses peurs racistes du passé, et soit sur le chemin de la Grande Réconciliation.

Mais il est vrai qu'il reste des retardataires : les sionistes, leur ethno-centrisme, et leur hiérarchie des races de mort, des races de victimes, et des racismes ! Le dernier foyer de violence guerrière qui subsiste encore dans le monde le démontre : c'est le colonialisme sanglant de l'état d'Israël.

Mais même en France, les seuls qui commettent des appels à la haine et au meurtre objectifs, sont sionistes. Philippe Tesson vient de déclarer sur Radio Classique : « Il n’y a pas de pitié pour ça. Ce type [Dieudonné], sa mort par exécution par un peloton de soldats me réjouirait profondément… Pour moi, c’est une bête immonde donc on le supprime, c’est tout… Je signe et je persiste ». Voilà donc tout la différence entre un vrai appel à la haine, qui peut être mis à exécution par la Ligue de Défense Juive protégée par le ministère de l'Intérieur, et les paroles de Dieudonné, qui sont soit du simple humour, soit des critiques politiques légitimes dans un pays libre. Gageons que cet appel à la haine de Philippe Tesson sera poursuivi et condamné comme il se doit par la République de M. Valls !

Terminons sur une note de réconciliation en témoignant notre estime et affection à l'adresse des Juifs qui ont réussi à s'extraire du racisme sioniste. Et nous appelons fraternellement les sionistes à reconsidérer leur interprétation du message original du Judaïsme, qui sans nul doute pour nous, doit pouvoir être interprété de manière positive.
Visualisations: 1394 | Ajouté par: veritepourtous | Note: 4.0/2
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